PUERTO EN CÓRDOBA ROMANA

Córdoba: Una ciudad de gran importancia por su posición estratégica y la importancia de su antiguo puerto romano.

Puente Romano

Esta ciudad era la única en el sur con un puerto que tendría salida al Mediterráneo, que se encontraría junto al puente Romano de Córdoba actual, pues serviría como unión entre las vías de acceso y transporte de productos de interior entre norte y sur de la Península.

Esta vía de acceso la constituía el Río Guadalquivir (en época romana río Baetis) para dar salida a lo que Córdoba mejor podía ofrecer: metales de Sierra Morena para equipamiento militar y otros productos destacados como trigo, minerales,vino… El aceite también fue un protagonista principal en estas embarcaciones, pues Sevilla y Écija junto con Córdoba eran los principales exportadores a orillas del rio Betis.

Mapa de la ciudad de Córdoba
Mapa de Córdoba

Hasta el puerto se accedía por la puerta del puente Romano (actualmente Arco del Triunfo) la cual se conoce que estaba conformada por tres puertas (a día de hoy una). Junto a esta, se encontraba una plaza portuaria con todas las herramientas industriales necesarias para la correcta gestión de sus exportaciones.

El puerto de Córdoba pierde importancia por el protagonismo que empieza a obtener el puerto de Sevilla en el siglo III d.C

Remodelación de la puerta del Puente Romano de Córdoba

Fue hace algo más de 10 años, cuando se cortó el tráfico por esta zona para remodelarla cuando descubrieron partes de la muralla que rodeaba Corduba destruidas por el río y los asedios, almanzaras de aceite y albercas para sus depósitos.

CÓRDOBA: CÉSAR Y POMPEYANOS EN LA GUERRA DE MUNDA

El 17 de marzo del 45 a.C Julio Cesar se convertiría en el emperador de Roma tras la guerra civil Romana. Concretada en la campiña cordobesa entre los bandos de César y Pompeyo.

Imagen 1. Guerra de Munda

”En Farsalia luché por la victoria; en Munda luché por mi vida”

`Julio César.

Ulia, lo que actualmente es la localidad de Montemayor, tuvo gran importancia ya que estaba siendo asediada por las tropas de Cneo. Por otro lado, Corduba defendida por Sexto, también protagoniza esta batalla ya que se forma un duro combate en los alrededores de la Torre de la Calahorra.

Más tarde, Julio Cesar se desplazaba de Corduba hacia a Ategua tras el encuentro en el puente romano en busca de abastecimiento el 20 de enero

ATEGUA

Fue aquí donde se realizó la última fase de la guerra con la toma de Corduba. Del Oppidum de la acrópolis se conservan las fortificaciones que servirían a Cesar para la obtención de grano.

Imagen 2. ATEGUA

LEGIONES

En principio Julio Cesar contaba con 8 legiones (50.000 soldados aprox.), número inferior a las Pompeyanas que contaban con 13 (70.000 soldados). La legión de los Pompeyanos estaba conducida por Tito Labieno, un general que había servido como lugarteniente de Julio Cesar en la conquista de Galia y los hermanos Sexto y Cneo Pompeyo.

Para continuar, Julio Cesar formó 3 legiones a la derecha, 1 a la izquierda y el resto en el centro, escondiendo su caballeria tras un monte. Por otro lado, los pompeyanos habían colocado su caballería: 5 legiones a la derecha, 5 al centro, 2 a la izquierda y 1 reserva.

Tito Labieno era conocedor del estandarte de las tropas de Julio César, por lo que el joven las cambió para confundir a la caballería de los pompeyanos

Imagen 3. Instituto Geográfico Nacional

La guerra se dió en los Llanos de Vanda, que cruza el riachuelo de Carchena, el cual separaba a las tropas de las dos bandas y  los pompeyanos cruzaron primero para comenzar la batalla. Se situa rodeado por los pueblos de Montilla, Espejo, Castro del Río, Nueva Carteya y Baena

Finalmente, el ejército pompeyano creía ver una retirada por parte del ejército de Julio Cesar, lo que hizo al futuro emperador atacar y ganar la guerra

Al finalizar la Batalla de Munda, Sexto huye a Corduba pero Julio Cesar no lo dejó escapar a mediante un cerco que rodea  la capital. Días más tarde, debido al asedio, se produce un gran incendio y una gran matanza que acabaría con la vida de 22.000 cordobeses.

La Mezquita-Catedral

La mezquita-catedral de Córdoba dont l’ancien nom est « Mosquée de Cordoue » est un ancien temple romain qui est devenue une basilique chrétienne  de San Vicente du Ive au VIIIe siècle. 

Enfin  au cours du VIIIe siècle celle-ci a été a mosquée s’est étendue sur la largeur et non la longueur puisqu’elle se trouve non loin du fleuve Guadalquivir.

 Dû à cette particularité à l’heure actuelle c’est la seule moquée du monde à ne pas être orientée vers la Mecque. Elle fut agrandie 3 fois pour finir par recouvrir 23 000m2 et devient la deuxième mosquée la plus grand du monde après celle de la Mecque.

Elle contient aujourd’hui 856 colonnes toutes différentes et 19 nefs, anciennement celle-ci contenait 1300 colonnes. La grande mosquée est composée de 2 zones différentes, le patios  « sahn » où vous retrouverez le minaret et la salle de prière au milieu des colonnes bicolores. 

En 1236, la mezquita s’est convertie en église chrétienne lorsque Córdoba a été conquit par Fernando III de Castilla. Les chrétiens ont préservé la mosquée et ont construit l’église au milieu de celle-ci.  

Aujourd’hui La mezquita-catedral de Córdoba fait partie du centre historique et a été déclaré comme patrimoine de l’humanité par l’unesco. Vous pouvez y pénétrer afin d’être imprégner de l’histoire. 

Inscriptions présentes sur les colonnes
Les vestiges de la basilique
Vitraux de l’église

La calle del Pañuelo

Afin d’atteindre la calleja del Pañuelo, il faut entrer par la puerta de Almodovar, et s’enfoncer dans le quartier historique de Córdoba. La calle del Pañuelo initialement appelé la Calle de Pedro Jímenez se trouve proche de la Mezquita-Catredral et de la Calle de las flores. Elle doit son nom  « Calle del Pañuelo » au caractère très étroit de ses dimensions qui coïncident exactement avec la largeur d’un pañuelo. En effet un « pañuelo » est un mouchoir porté par les messieurs sur le revers de leur costume qui mesure environ 50 centimètres.


Vous pourrez apercevoir une colonne a caractère ancien lors de votre balade. En effet, ces colonnes placées dans les angles des maisons servaient auparavant à ce que les calèches n’endommagent pas les maisons suite à leurs nombreux passages .


La Calleja de las flores, est une des rue les plus connues du quartier historique de Cordoba. En effet en été cette rue est fleurie, et sous un certain angle de perception vous pourrez apercevoir la tour de la mezquita-catedral à travers les murs fleuris.


La tradition de Los Reyes Magos

Le début du mois de janvier en Espagne continu en festivités, la soirée qui précède l’Épiphanie est une soirée vivante et magique des fêtes de Noël. En effet tous les 5 janvier à la tombée de la nuit  se déroule un défilé dans les rues de la ville.  

Sur une durée d’environ 2h30, plusieurs arrêts sont effectués aine que l’on puisse contempler ce spectacle. Pendant ce défilé vous rencontrerez plusieurs chars animés ayant des thèmes différents. Souvent ces chars abordent des dessins animés connus ou l’histoire de la bible.  C’est l’occasion d’assistant à un immense spectacle haut en couleurs agrémentés de musique typiques de la fête des Rois Mages. 

Ce 5 janvier 2022 à Córdoba des centaines de personnes ont pu assisté aux défilés d’une dizaine de chars décorés notamment comme celui de Harry Potter, La monde de Ralph ou encore du Disney Aladdin. C’est l’occasion d’assistant à un immense spectacle haut en couleurs agrémentés de musique typiques de la fête des Rois Mages. 

C’est un moment de partage et de joie commune auxquels les pompiers de la ville de Córdoba ainsi que plusieurs groupes de fanfares ont assistés afin d’animer le défilé. Evidemment à l’issu de ce défilé, l’arrivé des Rois Mages sur leurs chars sont attendus avec impatience par les enfants : les invités d’honneurs qui sont Gaspard, Melchior et Balthazar. 

Traditionnellement, pendant el Cabalgata de Los Reyes Magos, ces rois mages après leurs arrivées laissent sur leur passage une pluie de bonbons et de confiseries aux multiples enfants qui sont venus assister à ce défilé. 

NOEL EN ESPAGNE

En Espagne, les festivités de Noel ne se font pas qu’à moitié, vous pourrez voir des décorations parsemer de long en large dans les recoins de toutes les rues, tradition qui émerveille petits et grands et mettent en avant l’esprit de Noel. La mise en place de ces décorations se font au début du mois de Janvier et elle favorise les balades nocturnes car elles sont visibles uniquement aux débuts de la soirée et permettent aux espagnols de se retrouver en familles ou entre amis dans le but de ressentir aux maximum l’ambiance de Noel.

Vous pourrez voir que les boutiques se prêtent aux jeux également avec la mise en place de décorations de Noel au sein de leurs points de vente, tels que des illuminations de Noel, des sapins, des crèches de plus l’esprit de Noel se fait ressentir également sur l’impression de leurs packagings.  

Contrairement à la population française les festivités de Noel débutent le 05 Janvier avec la venue des Rois Mages, pour cette occasion un grand cortège plus communément appelée la CABALGATA DE LOS REYES, un défilé d’environ 2h et demie est réaliser dans les rues de Cordoue dans lequel défilent les Rois Mages : Gaspard, Melchior et Baltazar c’est également le moment où ils distribuent les bonbons pour les enfants.

GASPARD
BALTAZAR
MELCHIOR

Suite à ça vient la fête tant attendue, le 06 Janvier, l’heureux jour de Noel, le jour où les cadeaux sont distribués, ce jour désigne un jour fériés pour les espagnols, jours où la ville est désertée et où les centres commerciaux sont fermés.

Balade dans le quartier historique de Córdoba

El paseo de la Victoria : 

Afin de se rendre dans l’ancien Cordoue, à partir de la Avenida Manolete cela prendra environ 30 minutes. L’itinéraire est à suivre en plusieurs étapes. 

Premièrement, il faut se rendre sur El paseo de la Victoria, où vous verrez l’EUROSTARS HOTEL. Celui-ci est reconnaissable à sa façade particulière. Les Espagnols l’appelle « el hotel oxidado », car elle est oxydée. 

El paseo de la Victoria
EUROSTRS HOTELS


 La puerta de Almodovar : 

En continuant environ 100m plus loin dans la rue d’en face, vous pouvez apercevoir la Puerta de Almodovar, où vous vous rendrez afin d’entrée dans  au coeur de l’ancien Cordoue. 

En entrant par cette grande porte imposante, vous tomberez sur de charmantes ruelles fleuries. 


 La mezquita-catedral de Córdoba : 

Au sein de cet ancien Cordoue se trouve, La Mezquita-Catedral de Córdoba, afin de s’y rendre, vous vous enfoncerez environ 600m dans ces ruelles, où vous trouverez de nombreux commerces de produits traditionnels, puis vous arriverez vers un espace dégagé et vous tomberez nez à nez avec ce lieu plein d’histoire. 


La puerta del perdón

El patio de los naranjos

La puerta del Perdón :

La puerta del perdón est l’entrée principal de la Mezquita catedral, vous pourrez la reconnaitre à ses détails d’influence arabesque. Une fois que vous entrée par cette porte vous vous trouverez au sein del patio de los naranjos. Ce patio intérieur trouve son charme dans ces multiples orangers qui habille cette cours. 


El puente Romano : 

Derrière la Mezquita-Catedral, vous descendez la rue et vous irez vers le dernier pont de votre balade, où vous verrez el puente romano qui traverse le fleuve de Guadalquivir. 


L’ancienne ville de Cordoue

EUROSTARS HOTELS

Cette balade a commencer avec la rencontre d’un des plus grands hôtels de Cordoue, l’EUROSTARS HOTELS, un hôtel qui vient d’ouvrir ses portes mais qui paraît ancien de par le fait qu’elle soit complétement rouillé à l’extérieur, de plus elle est principalement privilégiées pour les gens de la haute société de par le prix élevé de ses réservations. Il est souvent dit qu’il faut énormément se méfier des apparences car malgré son côté rouillé et ancien son design et son agencement intérieur marque les mémoires.

EL PASEO DE LA VICTORIA

Face à elle vous pourrez trouver EL PASEO DE LA VICTORIA ou se trouve aussi, non loin EL JARDIN DE LA VICTORIA agréable endroit, calme et silencieux si vous avez besoin d’un petit moment tranquille entre amis, en amoureux ou encore pour promener votre animal de compagnie. Il est également possible de manger un morceau au sein du petit Jardin ou vous trouverez également un kiosque a quelque pas de celui-ci.

LA PUERTA DE ALMODOVAR

Si vous préférer découvrir le côté plus anciens, l’histoire ou plus encore, le début de l’aventure débutera un peu plus loin avec la PUERTA DE ALMODOVAR un grand monument en forme d’arche ou le design et l’ambiance vous plonge obligatoirement au sein de l’histoire de cette merveilleuse ville.

LA MEZQUITA CATHEDRAL

En continuant sur ce chemin vous découvrirez un endroit mythique et connu pour son attractivité touristique la MEZQUITA CATHEDRAL une ancienne mosquée aujourd’hui devenus une cathédrale, qui se trouve en plein milieu de la cité ancienne et magnifique sous tous ses angles. Vous pourrez l’admirez en vous posant tranquillement au sein DEL PASEO DE NARANJA endroit ou tous les touristes se retrouvent pour effectuer des photos ou pour se poser tout simplement pour apprécier la beauté de ce monument.

EL PUENTE ROMANO

Plus loin, et là ou malheureusement se terminera la balade au sein de ce lieu mystique vous trouverez EL PUENTE ROMANO, qui longe le grand fleuve du GUADALQUIVIR.

Bujalance, un pueblo desconocido con encanto


El día de hoy, os vengo a hablar sobre un pueblo desconocido para muchos, pero que cuenta con una gran belleza patrimonial. Este pequeño municipio se encuentra al Este de la provincia cordobesa, en la Campiña baja, y se encuentra dentro de la Mancomunidad del Alto Guadalquivir.

Un pueblo rural rodeado de olivares que pocos conocen, pero muy apreciado por estos. Se han encontrado muchos restos de diversas épocas históricas, los más interesantes son a partir de la época romana.

Durante la época romana, Bujalance solo era un mero cruce de caminos y zona de descanso puesto que por este municipio pasaba la calzada romana que unía Corduba con otras poblaciones.

Algunos autores hablan sobre la posibilidad o creencia de que en esta pequeña población tuvo lugar parte de la guerra entre César y Pompeyo, aunque no existen evidencias formales. Se desconoce mucho de lo que pudo haber sido “Bujalance” durante esta época.



Durante la época musulmana, Bujalance adquiere identidad como núcleo de población. Se construyó el castillo Bury al-Hanašh (Torre de la culebra o serpiente) para vigilar los caminos que se dirigían a Qurtuba (Córdoba), contaba con gran importancia estratégica.

El Rey Fernando III conquistó la fortaleza en 1227 convirtiendo la mezquita mayor en una iglesia bajo el nombre de Ntra. Sra. de la Asunción. En 1594 se separa del señorío de Córdoba y se convierte en un municipio independiente y más tarde se convierte en ciudad, título otorgado por Felipe IV.

Finalmente, en 1983 se declaró el casco antiguo de Bujalance Conjunto Histórico-Artístico por el Consejo de Ministros.


Como dato curioso, en Bujalance existe una de las colonias más importantes de avutardas, una especie en peligro de extinción. Y uno de sus mayores reclamos es la torre –de la Iglesia de la Asunción– más alta de la provincia y con una inclinación de un metro y medio (similar a la torre de Pisa); se tardó en construirla alrededor de 177 años con 55 metros de altura.


Algunos monumentos característicos son el Hospital San Juan de Dios, la Ermita de la Vera Cruz, el Monasterio de San José y Santa Teresa, la Parroquia de San Francisco, la Ermita de Nuestro Padre Jesús (situada en el Cerro del Calvario), el Castillo de la Alcazaba y la Casa Consistorial (actual Ayuntamiento) que se encuentra en la Plaza Mayor –conocida como Plaza de los Naranjos–.


Además, cuenta con un Museo del Hombre y su Medio y un Centro de Interpretación del Aceite y el Olivar. Y parajes naturales como el Arroyo de la Zarzuela, donde se conserva una pequeña muestra del bosque mediterráneo que cubría la campiña en su origen, y fuentes de gran valor patrimonial (la Fuente del Pilar y la Fuente del Chorro) gracias a que Bujalance cuenta con una gran red de aguas subterráneas.


Si te ha gustado este artículo, no dudes en echarle un vistazo a otros muchos muy interesantes en el Blog de nuestra página ConoceCórdoba.com

Descubriendo Carcabuey

Dentro de las actividades destinadas a descubrir nuestro patrimonio cultural, elegimos en esta ocasión Carcabuey, por invitación expresa de uno de sus vecinos, Francisco Serrano, que a pesar de residir en la provincia de Málaga, es tal el orgullo y la querencia que siente y transmite por su tierra, que no nos pudimos resistir ninguno de los convocados, en esta ocasión un colectivo de docentes.

Para esta inmersión cultural de Carcabuey, contamos con la aportación de tres ponentes que acercaron a los asistentes la historia, cultura y realidad patrimonial del lugar.

Primeramente Rafael Serrano, actual responsable del Museo Histórico, fué el encargado de recibir en Carcabuey al grupo y acompañarlo personalmente al Museo donde se desarrolló la interpretación de los contenidos del mismo.

Ubicado en edificio nuevo, inaugurado en 2009, aunque ya en el año 2007 abrió sus puertas el Museo de forma provisional en otro edificio próximo, con el objetivo de dar cabida a la abundancia de restos arqueológicos y etnográficos existentes en el término municipal, y de poder ponerlos en valor, protegiéndolos y evitando su expolio.

Una vez en el Museo Histórico de Carcabuey, Rafael Serrano explicó detenidamente los contenidos y la distribución del edifico, que básicamente se resumen en 6 áreas o espacios dedicados cada uno a una época histórica diferente:

  • La primera versa sobre la geografía e historia locales, con abundantes fósiles y materiales geológicos.
  • La segunda sobre el Paleolítico, destacando aquí la espada hallada en el Cerro del Castillo, única en la península ibérica, aunque desgraciadamente es una copia, porque la original se encuentra actualmente en el Museo Británico.
  • La tercera recoge la cultura ibérica.
  • La cuarta sala corresponde a la época romana, cuando Ipolcobúlcula, nombre romano con el se designaba a la actual Carcabuey, era el centro de influencia de toda la comarca.
  • La quinta dependencia está dedicada a la Edad Media. Fué en época de dominación musulmana cuando las fuentes escritas, ya se refieren a Carcabuey como Karkabul, palabra de la cual deriva su nombre actual. Especial importancia en esta época la llegada del emir Abdalá I de Córdoba para sofocar una revuelta y destruir el castillo, allá por el año 892
  • y ya el último espacio, el sexto esta dedicado a la Edad Moderna.

El costumbrismo religioso también está muy presente en la localidad, y nadie mejor que Antonio Castro como Hermano Mayor y responsable de la Ermita de San Marcos, quien nos pone al día de toda esta faceta cultural. La Ermita de San Marcos, es una de las 4 que aún se conservan en los alrededores, y tiene la particularidad de estar situada en el mismo centro del pueblo. Podemos remontar su origen hacia 1594 , estando dedicada al Cristo de San Marcos. Antonio Castro nos acercó a las interioridades de la misma, incidiendo en su retablo, que posiblemente fué traido desde otra ermita, ya que debajo de él se encuentra el retablo original. Este estuvo presidido por un Crucificado, que hoy se encuentra en un lateral de la misma, y fué obra de Alonso de Mena y tiene la particularidad de tener cuatro clavos, uno en cada mano y pies, siendo realizado en 1616.

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Otra construcción religiosa muy singular de la localidad, que tambien conocimos, fue el Altar de las Angustias. Se trata de una especie de templete, único en la provincia, que carece de propietarios y que cuidan los propios vecinos. El altar cobija en una hornacina una talla centenaria de la Virgen de las Angustias.

Como colofón, nuestro tercer ponente, Rafael Osuna, cronista oficial de Carcabuey, con el que nos desplazamos hasta el Castillo, y con el que tuvimos la suerte de compartir parte de la historia de este enclave, que sin duda marcó los destinos de la comarca y pueblos aledaños, ya que desde el siglo IX al XVIII, por su privilegiada situación, y después de sucesivas conquistas, pasó por diferentes propietarios, de musulmanes, a cristianos con Fernando III, mas tarde Orden de Calatrava, vuelta a manos musulmanas, posteriormente Alfonso XI lo vuelve a conquistar, para pasar a mediados del siglo XV, a manos de la poderosa familia de los Fernández de Córdoba, entre otros.

Exterior del Castillo de Carcabuey

En la visita al Castillo y sus esplendidas vistas, era inevitable la parada en el aljibe, una gran cisterna ubicada fuera de la muralla del castillo, de forma rectangular excavada en el cerro, del que solo sobresale su cubierta de bóveda de medio cañón. Está construido con ladrillos de grandes dimensiones, colocados de forma radial, estando revestido de estuco en su interior.

Sobre este aljibe, aún existe el debate de su origen. Unos piensan en su origen romano, apoyándose en el tipo de ladrillo y mortero utilizado en su construcción, mientras que otros defienden su origen musulmán.

Tanto la superficie interior de la fortaleza, como toda la explanada que se extiende frente al castillo, es un espacio por explorar arqueológicamente, ya que existe la constatación de la gran cantidad de vestigios y restos que todavía se esconden bajo la misma, vestigios no solo árabes o romanos, sino anteriores, como por ejemplo iberos.

Vista desde el Castillo de Carcabuey

Y para poner la guinda a la jornada y realizar una inmersión total en la cultura Carcabulense, nada mejor que degustar, como así hicimos, uno de sus platos originales más afamados, las habichuelas amonás.

El “potaje amonao”, es un guiso tradicional de Carcabuey, a base de “habichuelas”, de color canela, que son una variedad autóctona de la zona, muy apreciadas por su exquisito sabor, su textura y su fina piel.

Esta visita a Carcabuey ha sido no solo enriquecedora por toda inmersión cultural realizada, sino tambien sorpresiva por descubrir la gran riqueza patrimonial de este enclave, que nos obliga a volver, tal como pregoniza su video institucional, para seguir conociendo mas de su historia, cultura y tradiciones.

Video institucional de Carcabuey

Agradecer a los ponentes, Rafael Serrano, Antonio Castro y muy especialmente a Rafael Osuna, sus amenas e interesantes disertaciones, su dedicación, y su trato para con el grupo.

Y ya por último agradecer también a Paco Serrano y Emila Tenor, el haber ejercido de anfitriones del grupo